Asexuel : personne qui ne ressent pas le besoin d'avoir des rapports sexuels Amis-A
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Quelles thérapies avez-vous faites ou seriez-vous prêts à faire pour essayer de devenir sexuels ?
Psychothérapie 4%  4%  [ 1 ]
Psychanalyse 4%  4%  [ 1 ]
Thérapie comportementale et cognitive 0%  0%  [ 0 ]
Thérapies émotionnelles genre EFT/EMDR/TAT 0%  0%  [ 0 ]
Hypnose 0%  0%  [ 0 ]
Sophrologie 0%  0%  [ 0 ]
Autres 0%  0%  [ 0 ]
Toutes ces thérapies 0%  0%  [ 0 ]
Aucune 91%  91%  [ 21 ]
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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 06 Sep 2010, 21:01 
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Inscription : 14 Juil 2009, 15:16
Je suis tres pessissimiste personnellement sur les relations humaines, ( parce que je reflechie trop et que je ne fais plus rien ). Mais pour enfoncer le clou encore plus, un couple ayant un enfant peut ne pas etre forcement heureux pour des raisons diverses meme si c'est la la vie en elle meme qui le veut ainsi . Je maintiens ma these suivante c'est que presque tous les histoires d ' amour finissent toujours mal. Ca ne me regarde que moi et j'ai jamais que c'etait une verité universelle mais je suis aromantique c'est tout - c'est pour ca .


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 06 Sep 2010, 23:40 
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Inscription : 28 Août 2010, 22:05
LadyOldTime a écrit :
A nous de trouver le meilleur "état" possible afin de survivre, car on ne vit pas on survit, toujours. (pas très positive j'admets!!)


Non, on vit toujours et on ne survit jamais.

Il y a quelque temps j'ai lu quelques livres sur l'anorexie et j'étais particulièrement touché par les chapitres qui traitaient les morts volontaires de ces filles, morts dues à leur refus de se nourrir.

Là j'ai vraiment trouver la description des filles qui ne vivent plus, qui survivent seulement. Mais la survie n'est pas une vie tolérable; personne peut lutter constamment; et lorsqu'on a le sentiment d'être engagé dans un combat continuel, de manquer toute opportunité pour se reposer, pour se reposer juste pour quelques minutes; alors l'existence même devient un fardeau terrible. Les suicidaires de la faim sont les suicidaires les plus désespérés; ils sont tellement désespérés qu'ils manquent même de l'initiative pour se tuer; ils ne se tuent pas, ils cessent de (sur)vivre; ils simplement abandonnent la lutte, ils semblement abandonnent l'état de survie(et personne peut se maintenir dans cet état). Alors, laissons à côté l'expériences qui ont amené ces filles à apercevoir la vie entière comme une survie(les parents sadistiques, les traumas dans l'enfance, les traumas dans l'adolescence etc..).

Alors, ce que je veux dire, c'est cela: on ne survit jamais. Lorsqu'on survit, on est en train de mourir, de se suicider. Mais lorsqu'on vit, lorsqu'on mange et boit, alors, on vit et vit réellement et on fait preuve qu'on veuille vivre, qu'on désire de vivre.

(C'étais censé d'être un message optimiste et j'espère que je suis parvenu à transmettre l'air d'optimisme que je voulais répandre. En tout cas, merci Tifenn, pour les couleurs. On avait besoin d'eux ici.)


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 07 Sep 2010, 13:55 
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Inscription : 22 Août 2008, 19:32
Le problème, c'est qu'on ne choisit pas de survivre ou de vivre. Si on pouvait choisir, tous ceux qui se battent à chaque seconde, ceux qui n'ont plus d'espoir, ceux que même les médecins et thérapeutes abandonnent, ceux auxquels on propose des solutions qui ne sont pas adaptées, ceux qui hurlent en silence, choisiraient de sortir du gouffre.


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 07 Sep 2010, 16:44 
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Inscription : 28 Août 2010, 22:05
Voilà ma pensée 'optimiste': ceux qui se battent à chaque seconde, ils ont encore d'espoir, parce qu'ils n'ont pas encore choisi de sortir du gouffre.


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 07 Sep 2010, 18:37 
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Inscription : 12 Août 2010, 16:57
Localisation : 06
ben dites moi les amis vous êtes pas gais en ce moment si on laissait les gens malades aux mains des médecins en tout cas, par respect pour eux, on se doit d"aimer la vie les malades nous donnent des leçons de courages fantastiques.
maintenant tous les êtres humains ont des traumas d'enfance car aucun parent n'est parfait mais lorsqu'on devient adulte on relativise et on s'autoguéri, on ne peut pas vivre en se plaignant ou en restant dans nos malheurs car on s'enfonce , il faut passer à autre chose . je maintiens avec tout ce que j'ai vécu que la vie est belle et je ne regrette rien car cette vie a fait de moi ce que je suis aujourd'hui et je pense être une bonne personne car jamais pourri gâter les gens m'interessent le monde m'interresse et je mourrais sans n'avoir rien vu et rien su de ce beau et vaste monde car une vie ny suffirait pas. seul regret que les gouvernements ne rendent pas les gens plus heureux .sinon, quand on voit toute la misère du monde, on se doit d'être heureux quand on a la chance de ne manquer de rien. A nous de saisir tout cela.


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 09 Sep 2010, 10:48 
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Inscription : 07 Déc 2009, 18:31
Localisation : Ailleurs serait mieux...
ledisparu a écrit :
Non, on vit toujours et on ne survit jamais.

Quand je parlais de survivre, du moins dans mon cas, c'est d'être remplie de souffrance, de mal-être en permanence et donc pour moi ce n'est pas vivre mais survivre, devoir affronter chaque jour plus dur que le précédent en se demandant si on ira mieux demain et si un jour tout ça s'arrêtera pour qu'on puisse enfin vivre avec plus de bien-être que de malheur.

Mais malgré ça, je ne peux pas me permettre de me laissais aller parce qu'il faut toujours se battre dans la vie, on n'a pas le temps, voire même le droit de baisser les bras, surtout quand on s'impose des choses à soi-même.
Bref à notre époque on doit tous survivre, du moins une grande partie d'entre nous.

_________________
Une vie sans elle est un vide perpétuel qui ne se comblera jamais


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 09 Sep 2010, 21:56 
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Inscription : 28 Août 2010, 22:05
LadyOldTime a écrit :
on n'a pas le temps, voire même le droit de baisser les bras, surtout quand on s'impose des choses à soi-même.


Mhh... peut-être on ferait mieux d'imposer moins des choses à soi-même. Mais qu'est-ce que sont les choses dont tu parles? (Je m'excuse si ca semble une question trop curieuse.)


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 10 Sep 2010, 17:51 
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Inscription : 07 Déc 2009, 18:31
Localisation : Ailleurs serait mieux...
En ce qui me concerne c'est impossible de ne rien m'imposer, pourtant j'essaie mais je ne contrôle rien, ça se fait inconsciemment.
Je m'impose et m'interdit à peu près tout mais sans le vouloir, je m'impose donc des principes qui peuvent paraîtrent stupides, je m'impose une conduite, en gros on va dire que je suis sévère avec moi-même comme un parent pourrait l'être avec un(e) ado! :/

Pourtant souvent je fais en sorte de ne penser à rien, de vivre au jour le jour (Carpe Diem), de ne pas angoisser pour rien mais ça ne dure pas longtemps. Faudrait vraiment que j'aille chez un(e) psy pour tenter d'être plus souple avec moi-même. :oui:

_________________
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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 10 Sep 2010, 22:21 
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Inscription : 28 Août 2010, 22:05
LadyOldTime a écrit :
Je m'impose et m'interdit à peu près tout mais sans le vouloir, je m'impose donc des principes qui peuvent paraîtrent stupides, je m'impose une conduite, en gros on va dire que je suis sévère avec moi-même comme un parent pourrait l'être avec un(e) ado!

Ah.... oui, je connais ca très bien. Nous sommes tous les victimes de nos parents. Si nos parents ont manqué de nous montrer de l'approbation quand nous étions jeunes, si nous étions forcés de faire des efforts pour gagner un sourire chaleureux, nous retenons ce modèle(de relations humaines et de la vue du monde) toute notre vie et nous nous imposons des choses pour gagner des petits succès et pour nous approuver nous-mêmes, pour nous sentir bien. Je suis bien conscient de cela – mais néanmoins moi aussi, je ne suis très souple avec moi, parce que lorsque je me laisse aller ca ne tardera pas que je me sens mal à l'aise, comme si j'étais en train de faire une chose qui n'est pas en rapport avec ce que je suis, qui ne me convient pas.

Mais peut-être la connaissance du dynamisme qui régnait dans l'enfance peut amener quelques améliorations. Je suis un type ascétique et je ne me sens pas heureux en dehors de ce cadre d'ascétisme. Par exemple, passer une soirée à me saoûler et de manger de la viande, ca ne serait pas un plaisir spécial pour moi, mais quelque chose qui me rendrait profondément malheureux. Mais il y avait un temps lorsque je poussais l'ascétisme trop loin; je ne me permettais même pas de regarder la télé parce que c'était „un temps de loisir de trop“. Alors, bien sûr, le refus de ces petits plaisirs n'augmentait pas mon bonheur. Mais je me rendais compte de cela et du dynamisme enfantin derrière ce refus.

Peut-être on ne peut pas être heureux si on essaye de se fuir complètement du cadre du dynamisme enfantin. Parce que si on essaye cela, on est immédiatement accablé par le sentiment troublant qu'on agite faussement, qu'on agite „comme une autre personne“, qu'on ait perdu son authenticité, qu'on ait perdu sa propre identité. (Et c'est très naturel: parce que la manière d'après laquelle nos parents nous ont élevés a faconné une grande partie de notre caractère, et si nous nous opposons complètement au dynamisme enfantin qui travaille encore dans nous, nous sentons aussitôt que nous devenons malheureux parce que nous nous renions nous-mêmes).

Mhh... je doute de ce que tu deviendras plus heureux si tu essayeras d'abandonner la rigueur avec laquelle te tu contrôles. (Mais, bien sûr, ca serait un effort qui valait la peine de l'essayer, et peut-être tu réussiras même!) Ce que me semble mieux, c'est de relâcher un peu le contrôle, sans l'abandonner. Peut-être tu ne te peux pas te laisser aller à grand mesure, mais évidemment tu te pourrais laisser aller dans les petites choses, les petits plaisirs et et les petites insouciances.

LadyOldTime a écrit :
Pourtant souvent je fais en sorte de ne penser à rien, de vivre au jour le jour (Carpe Diem), de ne pas angoisser pour rien mais ça ne dure pas longtemps.

Je crois que je suis plus proche du 'Carpe Diem', mais c'est plutôt facile dans mon cas, parce que l'ascétisme n'est pas en conflit avec le 'Carpe Diem', au contraire, l'ascétisme exige même le 'Carpe Diem'(parce que ca serait trop mondain de s'occuper trop la tête avec les affaires du monde). - Un exemple: lorsque je dois écrire un essai pour mes études, je travaille dur, j'essaye d'aiguilloner les phrases et les arguments jusqu'à la perfection, mais sitôt j'ai remis l'essai, il disparaît tout entier de mes pensées. Au cas que je m'apercoise quelques semaines plus tard que j'aie obtenu une note médiocre pour cet essai, je le regrette, bien sûr, mais j'essaye de l'oublier aussitôt et le plus souvent, j'en réussis. Après tout, on ne peut pas changer le passé et la note et l'essai, ils font partie du passé dès ce moment. Et je sais bien que j'aie donné mon mieux pour écrire cet essai, alors, je ne me peux rien reprocher. - Je crois que c'est essentiel d'avoir des idées claires sur la question qu'est-ce qu'on peut influencer et qu'est-ce qu'on ne peut point influencer(-- c'était, au demeurant, la dévise des stoiciens). :zen:

LadyOldTime a écrit :
Faudrait vraiment que j'aille chez un(e) psy pour tenter d'être plus souple avec moi-même.

Oh, surtout ne va pas voire un psy! …. Si à cause du problème que tu as décrit tu avais besoin d'un psy, j'aussi, j'aurais besoin d'un psy. Et ca, c'est à guère une pensée édifiante... :pleure:

A mon avis, la seule chose qui exige réellement une visite chez un psy, c'est la contemplation d'une tentative de suicide.

Mais quant aux autres problèmes... soigne toi-même ou écrit des messages ici et il y aura certainement toujours des petits cons prétentieux comme moi qui te donneront des conseils banals comment mener ta vie.


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 Sujet du message : Re: thérapies
Message Publié : 11 Sep 2010, 00:43 
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Inscription : 19 Nov 2009, 00:20
Eh bien, j'aurais appris le mot "ascétisme" ce soir, merci :lol:

C'est marrant, en vous lisant, j'ai parfois du mal à vous suivre tellement vous analysez tout :mrgreen:
Mais cette façon de tout décortiquer, pour moi c'est à l'opposé de l'idée que je me fais d'une vie à la Carpe Diem, qui est plus légère, plus insouciante, moins analysée...
Ca m'arrive de m'auto-sonder, mais honnêtement je trouve que ça complique plus l'existence qu'autre chose, ça rajoute des questions là où il n'y en avait pas, c'est moralement fatigant et c'est là qu'est pour moi la vraie perte de temps :/


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