Asexuel : personne qui ne ressent pas le besoin d'avoir des rapports sexuels Amis-A
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 Sujet du message : Re: Education / Punition
Message Publié : 04 Oct 2013, 20:26 
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Inscription : 29 Juil 2013, 20:05
Ma-L a écrit :
Qu'est-ce qui a changé dans la société ces derniers temps pour que ce problème qui pouvait survenir à l'adolescence, vienne plus tot ?
On ne laisse plus le temps aux enfants d'être des enfants… y'a un lobby à 4 lettres qui souhaite commencer à endoctriner les enfants sur leur orientation sexuelle alors qu'ils sot en phase de "latence" …
Les école à rytmes industriel ou il faut juste être dans le moule, si on correspond pas on est out (ça ne vous choques pas que les surdoués inadaptés au système scolaire soit mi en IME avec les déficients mentaux?)
Les enfants sont trop sensibilisés aux problèmes des adultes… demander à des enfant de moins de 10 ans ce qu'ils comptent faire dans la vie (si ils ne travaillent pas à l'école) … J'en ai 32 et je sais toujours pas ce que je vais faire dans la vie ^^


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 Sujet du message : Re: Education / Punition
Message Publié : 05 Oct 2013, 11:32 
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Inscription : 22 Août 2008, 19:31
Je suis d'accord avec toi Maelle. Qu'est-ce qui cloche et pas seulement à l'école ! Elle n'est que le reflet du malaise de la société dans son ensemble.
On a l'impression que les enfants, dans de nombreux foyers (pas tous, je ne généralise pas, heureusement, il y a des enfants bien dans leur têtes et leurs baskets, dans une grande majorité, ceux dont les médias ne parlent pas)
sont considérés comme des "mini adultes" mais sans les responsabiliser non plus. Résultat, quand ils atteignent l'âge où ils devraient être habitués à se prendre en charge un peu, ils sont déboussolés face à cette liberté qu'ils sont incapables de gérer.

A entendre les médias, tout est compliqué de nos jours ! Moi, ça me barbe de voir les mêmes images à chaque rentrée scolaire ! Pour moi, c'est un non-évènement ! ou plutôt un petit évènement à l'echelle des familles. Point ! Pas de quoi en faire un sujet de JT.
Tout devient un "psychodrame" aujourd'hui : le 1er jour de classe, le dernier jour de camping, les achats de Noël ....
Et derrière tout ça, il y a je crois, la société de consommation qui veut nous faire consommer de plus en plus jeune, et en face, la société "du travail" qui se casse la g**** ; je pense que certains enfants sont devenus des éponges de certains adultes en déséquilibre. Sans oublier les images de violence diffusées à longueur de journée, virtuelles ou réelles.


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 Sujet du message : Re: Education / Punition
Message Publié : 18 Oct 2013, 00:19 
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Inscription : 29 Juil 2013, 20:05
Tifenn a écrit :
Je suis d'accord avec toi Maelle. Qu'est-ce qui cloche et pas seulement à l'école ! Elle n'est que le reflet du malaise de la société dans son ensemble.

Je viens de lire un petit texte qui met en relief ce qui est dit ici, je vous le transmet:
Citer :
Bordeaux , le 16 octobre 2013
Il y a quelques jours, j'avais au téléphone un médecin responsable de la médecine scolaire d'un département. Il me faisait part de son désarroi devant le nombre croissant de signalements de jeunes enfants qui n'arrivent pas à s'adapter à l'école, et ce dès la maternelle.
Depuis plusieurs années, les enseignants se plaignent de devoir faire de plus en plus d'éducatif en classe, parce que les bases élémentaires de l'éducation ne sont plus données aux enfants.
Ils ont déjà tant à faire avec les réformes successives de l'école...
Au cours de ma carrière professionnelle, j'ai vu évoluer les psychologues qui accompagnent les enfants. Aujourd'hui, je n'en connais pas un qui ne reconnaisse la souffrance psychologique d'enfants qui sont en manque de repères familiaux.
Les structures sociales d'accueil des jeunes sont saturées, débordées.
Depuis une vingtaine d'années, le gouvernement considère l'augmentation du suicide des jeunes comme un fléau national. On en parle très peu dans les medias, parce qu'on ne veut pas montrer notre impuissance face à ce phénomène. Il y a quelques années, j'apprenais qu'un enfant de 12 ans s'était donné la mort par pendaison. C'est inouï!
On peut à l'infini développer le soutien aux enfants, refaire les programmes scolaires, déployer des équipes de psychologues, d'orthophonistes, de pédopsychiatres, d'ergothérapeutes, de maîtres spécialisés, noyer les enseignants sous des enquêtes, des réformes, des plans de remédiation...
On ne fait que s'attaquer aux effets avec toujours plus de moyens, tout en délaissant les causes évidentes du problème. C'est exaspérant!
Oui, l'enfance est en souffrance.
Maslow, un sociologue réputé, a expliqué que les besoins premiers d'une personne sont les besoins physiologiques: se nourrir, avoir un toit, dormir, respirer...
Il explique ensuite que le besoin qui suit immédiatement est le besoin de sécurité: sécurité physique, naturellement, mais également besoin de sécurité affective, psychologique.
Dans notre société, c'est bien là que le bât blesse. Beaucoup d'enfants n'ont pas la sécurité affective nécessaire à une éducation épanouissante.
En vingt ans, le taux de divorces en France a doublé, passant d'un peu plus de 20% en 1980 à plus de 40% en 2003, selon une étude de l'INED parue en avril 2006.
Certains veulent nous faire croire que cette évolution serait positive, car elle démontrerait une plus grande liberté individuelle. On nous présente cela comme un «progrès sociétal». A Paris, on peut même voir des affiches vantant «le premier site de rencontres extraconjugales pensé par les femmes». Dans de nombreuses émissions, on nous a vanté les bienfaits de la famille recomposée, tellement 'nouvelle', tellement 'formidable', tellement 'moderne'.
Pourtant: qui se pose sérieusement la question des conséquences sur les enfants?
Quel psychologue aujourd'hui niera que l'enfant souffre de la séparation de ses parents? Je ne parle pas d'une souffrance passagère. Je parle d'un traumatisme profond, marquant, stigmatisant.
Je me souviens de cette petite fille, en classe de maternelle, qui était pleine de vie et que je vis s'éteindre jour après jour, jusqu'à ce qu'elle me raconte que ses parents se séparaient. Sa maman se voulait rassurante: «vous savez, elle va bien, on lui a bien expliqué tout ce qui se passait.»
Mais madame, s'il suffisait de tout expliquer aux enfants pour qu'ils acceptent, nous n'aurions plus aucun problème dans nos écoles, ni ailleurs!
L'enfant a mal à sa famille.
Ce que les adultes ont gagné en liberté, n'est-ce pas ce que les enfants ont perdu en sérénité, en sécurité? Les enfants sont-ils donc devenus la variable d'ajustement des désirs des adultes?
Est-ce pour rien que la Convention internationale des droits de l'enfant, ratifiée par la France, rappelle en son article 7.1: «L'enfant a [...] dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d'être élevé par eux».
Comment ne pas faire le lien entre cet éclatement du couple et donc de la famille, et la détresse croissante des enfants?
C'est ce qu'exprimait il y a quelques années, une équipe de chercheurs sur la question de la petite enfance, qui, au cours d'une conférence, nous faisaient part, presqu'en s'excusant, de leurs conclusions: «pour l'enfant, ce qui est idéal, c'est d'être élevé par un homme et une femme, si possible qui soient son père et sa mère. Encore mieux: géniteur et génitrice. Plus encore: qui s'aiment. Nec plus ultra: qui s'aiment dans la durée.
Notre société n'est pas, n'est plus cohérente: elle ne met plus en avant l'éducation de l'enfant, mais le bonheur des adultes. Or, une société qui ne protège pas l'enfant, qui ne l'éduque pas dans un cadre sécurisant, cohérent, est une société finie.
Car les enfants d'aujourd'hui sont les adultes de demain, et ce qui n'est pas donné aujourd'hui, qui le donnera demain?
Notre société est en mal de cohérence
Il n'y a pas d'éducation possible sans recherche de cohérence dans l'environnement de l'enfant: parents, école, société sont trois dimensions de l'éducation - avec des responsabilités diverses.
Comment aujourd'hui éduquer un enfant quand le message de la famille est brouillé par l'environnement de la société?
Comment éduquer à la pudeur quand s'affiche la nudité dans la rue? Comment éduquer à la sexualité et à l'amour, quand on sait que de plus en plus jeunes, les enfants - je dis bien les enfants - ont un accès quasi libre à la pornographie (à douze ans, plus de la moitié des enfants ont vu un film pornographique).
Certains voudraient «libérer l'enfant du 'carcan familial'»; je cite M. Peillon: «Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix.»
Non, monsieur Peillon, la liberté ne vient pas d'un arrachement, mais au contraire, d'un enracinement patient, progressif, profond dans l'humanité. Et ce sont les parents qui sont les premiers et principaux éducateurs en humanité. Rien, ni personne, ne saurait les remplacer, car ce sont les parents qui sont au quotidien aux côtésde leurs enfants !
L'éducation est un art, au sens «d'artisanat»...
L'art de voir en l'enfant qui est devant vous, l'adulte de demain et de donner ainsi sens et cohérence à sa vie.
L'art de s'inscrire dans la durée: on n'éduque pas avec un plan à deux ou trois ans.
L'art de transmettre: encore faut-il avoir quelque chose à transmettre.
L'art de poser les limites, de les faire respecter, tout en les repoussant un peu plus chaque fois que l'enfant gagne en liberté et en responsabilité.
L'art de permettre à l'enfant de faire germer, puis croître les talents qui sont en lui.
L'art de l'ouvrir sur la complexité du monde et de le rendre acteur de ce monde.
L'art de le rendre autonome, libre, responsable, adulte.
L'art de faire aimer l'effort et de lui donner du sens.
Il ne suffit pas de «donner des ailes», il faut aussi apprendre à voler.
Rendons l'enfance aux enfants!
La souffrance de l'enfant est souvent silencieuse, car l'enfant a une capacité phénoménale à «encaisser».
C'est notre responsabilité d'adultes, de parents, d'éducateurs, de prendre résolument en mains cette grave question de l'éducation.
Ensemble, redonnons une enfance aux enfants.
Jérôme Brunet
Président de l'Appel des professionnels de l'enfance
Porte-Parole de la Manif pour tous
Bordeaux, le 16 octobre 2013

Désolé pour le pavé…


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 Sujet du message : Re: Education / Punition
Message Publié : 16 Fév 2014, 21:31 
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Inscription : 20 Jan 2013, 14:46
étant prof, je me permets de donner mon avis.
C'est une faute professionnelle (même si la pratique en école primaire est courante, elle est impensable au collège) que de laisser, pour quelque raison que ce soit, un élève seul sans surveillance. C'est une question de responsabilité.
Après, on peut discuter de la sanction ainsi apportée. Mettre dehors un élève (et dans ce cas on l'envoi en permanence pour le collège, ou dans la classe d'un collègue, ou encore chez le directeur si c'est grave, et en le faisant accompagner d'un autre élève), ça signifie plusieurs choses : l'élève a un comportement qui gêne le cours à tel point qu'il vaut mieux l'exclure (donc ce n'est pas une humiliation ni une vengeance), l'élève connaît d'avance ce à quoi il s'expose, c'est-à-dire que le principe de toute sanction est d'une part son aspect graduel (l'exclusion est donc en dernier recours) et son aspect pédagogique (il faut que l'élève comprenne pourquoi, quelle règle il n'a pas respectée, et qu'on l'avertisse afin de lui permettre de se ressaisir).
La pratique dont je me rappelle moi-même quand j'étais gosse, est qu'en école primaire, on fait "prendre l'air" à un élève en l'envoyant quelques minutes dans le couloir. Déjà, il y a le problème de la responsabilité. Et puis, dans ce cas, cela n'a pas été fait en respectant la gradualité, ni pas forcément parce que l'élève gênait le cours à ce point.
Enfin, étant donné que c'est une sanction, il doit y avoir une trace écrite. Au collège, un enseignant qui exclu un élève de son cors doit obligatoirement rédiger un rapport précis, qui est immédiatement donné à la personne qui gère les problèmes de discipline (CPE), et qui sera ensuite transmis aux parents par courrier et au directeur.
Après, c'est de la démagogie pure que de dire que c'est parce que cet élève s'est fait exclure qu'il en est venu à se suicider. Il devait par ailleurs avoir une fragilité suffisante pour envisager un tel acte. Cette fragilité n'est d'ailleurs pas forcément en rapport avec la façon dont il ressent l'école.
Arrêtons svp avec cette image ridicule de l'enseignant sadique qui prend plaisir à humilier les élèves !
Enfin, il est vrai que si les parents donnait un cadre plus clair à leurs enfants, on ne serait pas obligé, nous les enseignants, que ce soit à la maternelle ou au lycée, de faire et le gendarme, et l'éducateur, et le prof. Avec en plus le fait qu'il est bien plus amusant pour un enfant de se payer la tête de son prof que celle d'un de ses parents, et que parfois les parents sont capables de couvrir les pires bêtises de leurs chères canailles mal-élevées.
Enfin, il est aussi vrai que beaucoup d'enfants qui sont difficiles ont aussi vécu des choses qui les ont pas mal déstabilisées, je cite pour exemple : divorce, parents absents, parents s'étant remis avec quelqu'un d'autre et préférant oublier leur gosse, parents maltraitants, parents eux-même sans repères et instables, histoires glauques en tout genre, harcellement hors ou dans l'école.... et croyez-moi ça fait pas mal d'enfants qui sont concernés.

_________________
Quiconque juge se place au-dessus des autres, est un faible par la pensée.
Le monde est complexe, il n'existe pas de réponses simples.
Aujourd'hui chacun revendique son avis sur tout. C'est l'expression de l'égo, pas de l'intelligence.


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 Sujet du message : Re: Education / Punition
Message Publié : 23 Fév 2014, 12:41 
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Inscription : 10 Déc 2009, 22:28
Entièrement d'accord avec ce que dit Ewe.

Pour rebondir sur les problèmes de discipline, je suis d'avis que les parents sont souvent les plus fautifs. Il n'est pas rare de voir des enfants de 4 ans complètement intenables, et quand on voit les débats récents sur "faut-il interdire la féssée ?", (le fait même de poser la question montre qu'il y en a qui sont d'accord) je suis désolé mais il faut pas s'étonner de voir un enfant faire 300 fois la même bêtise si les parents ne punissent plus leur gamins.


Pour le suicide des jeunes gens, c'est pas un phénomène nouveau, mais là encore, difficile de croire que la plupart des tentatives soient déclenchées par autre chose que la relation de l'enfant avec ses parents. Dans cette affaire, on ne connaît pas le fin mot de l'histoire, peut être que le gamin avait peur de la réaction de ses parents.


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 Sujet du message : Re: Education / Punition
Message Publié : 25 Fév 2014, 13:56 
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Inscription : 20 Jan 2013, 14:46
Le suicide des jeunes, ou sans en arriver là leur profond mal-être est à mon avis du à une image d'eux-même qui est dégradée, et cela peut venir en effet de leurs rapports avec leurs parents, mais pas que.

Concernant la discipline, il y'a des enfants encore plus jeunes (deux ans) qui mènent déjà le bal chez eux.
Sur le sujet, j'ai lu une interview d'une pédopsychiatre très intéressante. Elle dit que les enfants intègrent très très tôt les modes de communication qui les entoure. Si on leur crie dessus ou même s'ils voient qu'on crie tout court, ils intègreront que la communication passe par le cri. C'est comme si les parents leur apprenaient sans le savoir ce qu'est la communication. Ce qui fait qu'un enfant est insupportable à cet âge, c'est que son cerveau, avant 5 ans, ne sait pas gérer les émotions. Donc si on le punit d'une façon expéditive (fessée, crier) cela n'a pas le bon effet. Ca peut le terroriser et on peut acheter la paix ainsi. Mais sur le fond il reste pour l'enfant un sentiment d'être incompris qui pourra ressurgir bien plus tard. Il faut au contraire arriver à décanter les émotions qu'ils n'est pas encore en mesure de canaliser ni de comprendre. Le sanctionner, c'est le punir pour une chose qu'il n'est pas encore capable de comprendre. En revanche, si l'enfant est agité, il faut donc l'emmener se défouler à l'extérieur en jouant avec lui par exemple. S'il fait une crise de pleurs, il faut lui dire que ça fatigue papa et maman, lui proposer une activité qu'il fera seul (ça canalise et son attention sera vite reportée sur autre chose) pendant qu'on ira voir ailleurs (et se calmer aussi). Il faut par contre lui expliquer gentiment qu'elles sont les choses qu'il a le droit ou pas de faire, mais sans y mettre de la menace, en expliquant le pourquoi (simplement).
L'enfant se sentira ainsi apaisé, et respecté, et aura naturellement envie de respecter ce qu'on lui demande. Tandis que si on crie sur lui et qu'on le punit, soit il arrêtera de peur de la sanction mais gardera du ressenti et le sentiment de ne pas être écouté et respecté, soit au pire il fera de la surenchère et provoquera de plus belle. Et dans ce cas c'est un cercle infernal qui peut durer jusqu'à l'âge adulte.
J'ajoute que le sentiment de sécurité, ce qu'en psy on nomme "secure", est fondamental dans la construction d'un enfant. Se sentir sécurisé, c'est bien repéré le bien et le mal, c'est se sentir respecté, c'est donc ne pas ressentir de stress. L'insécurité génère un stress qui aggrave le fait de mal gérer les émotions, et qui engendre un sentiment d'injustice, et qui donne le message implicite : on ne me respecte pas car je ne mérite pas de l'être. Ce qui est très grave, car c'est ainsi qu'on détruit l'image que l'enfant a de lui-même, son estime de lui.

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